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Les années fondatrices : 1840-1880

Le collodion humide, inventé en 1851 par Scott Archer, s’est développé jusqu’en 1880, et constitue le dernier procédé avant l’industrialisation de la photographie c'est-à-dire avant l'invention de la gélatine sur plaque sèche.

Cette technique permettait d'obtenir des clichés sur plaques de verre d'une grande finesse et de rendre une gamme de gris particulièrement étendue.

Le procédé n'est pas reproductible, c'est ce qui fait sa valeur..

 

 

 

 

 

La technique

 

 

Le collodion est du nitrate de cellulose dissous dans un mélange d’alcool et d’éther que l’on étend sur une plaque de verre ou de fer.

Quand ce mélange commence à se figer sur le support, on plonge la plaque dans un bain de nitrate d’argent pour la sensibiliser, les sels contenus dans la pellicule sont ainsi transformés en halogénure d’argent sensible à la lumière. On égoutte ensuite la plaque, et la transfère dans un châssis étanche à la lumière.

On peut alors faire une prise de vue à l’aide d’une chambre photographique. La plaque doit ensuite être immédiatement développée en chambre noire avec de l’acide gallique ou du sulfate de fer, puis fixée au thiosulfate de sodium ou au cyanure de potassium.

Travailler avec le collodion humide représente une immersion unique dans l'histoire, l'art et l'esthétique du médium photographique.

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